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Lara croft

Inscrit le: 09 Sep 2004 Messages: 19 Localisation: QG de Stonehenge
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Posté le: 20 Oct 2004 09:01 Sujet du message: STS67 : compte-rendu de la réunion à l'ANAES |
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Communiqué de presse sous forme de compte-rendu de la réunion à l'ANAES
(www.anaes.fr) sur le thème "Prise en charge globale du transsexualisme"
du 27 septembre 2004. Ce compte-rendu à été rédigé par Alexandra
Augst-Merelle, co-fondatrice de Support Transgenre Strasbourg (STS,
www.sts67.org) et sa représentante à cette réunion, et reflète le point
de vue de Support Transgenre Strasbourg exclusivement.
Présents par leurs représentant(e)s
- Commission Trans' d'Act Up - Paris
- GAT - Paris
- Trans'act - Montpellier
- CARITIG - Paris
- Cabiria - Lyon
- ASB - Paris
- PASTT - Paris
- STS - Strasbourg
- Autres Regards - Marseille
- Dr. Denis Jean David (chef de ce projet à l'ANAES)
- 2 autres médecins de l'ANAES
- une quatrième personne de l'ANAES, apparemment psychiatre
Climat général
La réunion s'est déroulée de façon très cordiale, très bon accueil de la
part de l'ANAES. Tout le monde a pu s'exprimer comme il le souhaitait et
les temps de parole ont été bien répartis. Il n'y a eu aucun conflit
entre les différentes associations présentes. Tout le monde argumentait
dans la même direction et apportait des éléments complémentaires à ceux
des autres. Les trois médecins de l'ANAES nous ont semblé très à
l'écoute et ont pris beaucoup de notes, particulièrement Denis Jean
David, qui dirige le projet. La quatrième représentante de l'ANAES nous
semblait, au vu de ses questions, enfermée dans une conception très
"classique" et rigide de la transidentité (voir ci-dessous les points
abordés pour plus de détails).
Points abordés
Rapide tour de table, état des lieux, puis propositions des différentes
associations et discussion assez libre autour des différents thèmes
abordés. L'ANAES semble peu informée (mais ouverte) sur la question
transgenre, au vu des questions et des notions de base qu'il a fallu
préciser. Toutes les revendications énoncées par STS dans son papier de
positon envoyé au préalable à l'ANAES (qui avait demandé de tels papiers
à tous/-tes les invité(e)s) ont été formulées et justifiées lors de la
réunion, soit par STS soit par les autres associations.
Le thème du choix
Le thème du choix a été le leitmotiv de la première heure du débat. La
représentante d'Act Up a été la première à parler du libre choix
d'entamer une transition. La quatrième personne de l'ANAES a riposté en
demandant comment garantir la sécurité des patient(e)s transgenre
souffrant(e)s si on les laisse entamer des actes irréversibles
(chirurgie, traitement hormonal) sans l'aval d'un professionnel
spécialiste de la question. Cette remarque, jugée particulièrement
représentative de la rigidité du mode de pensée officiel actuel, a
entraîné une série de remarques des différents intervenants :
- On ne choisit pas d'être transgenre. Entamer sa transition n'est pas
un choix mais une nécessité (le suicide est la seule alternative).
- Les transgenre qui regrettent la décision d'avoir fait leur transition
sont très minoritaires. On tue plus de personnes (suicides, exclusion) en
retardant les transitions qu'en faisant confiance aux personnes qui ont
la conviction d'être transgenre.
- On ne démarre pas sa transition sur un coup de tête ou pour s'amuser.
Un psy peut certes aider à prendre cette décision, mais ce n'est pas à
lui de décider à la place du/de la patient(e) du bien-fondé et du moment
de sa transition.
Libre choix du praticien
Opposition de la quatrième personne de l'ANAES, pour qui n'importe qui ne
peut pas aller se faire opérer n'importe où, de façon sauvage. Il
faudrait des équipes de médecins (chirurgiens, entre autres) dont les
compétences sont officiellement validées.
Réponse des associations :
- Le terme "équipe" nous dérange, les médecins compétents ne font pas
partie des équipes officielles, dont l'incompétence est avérée.
- Les "packages" psy/endocrinologue/chirurgien ne sont pas utiles, car
les médecins de différentes spécialités qui prennent en charge un/e
transgenre peuvent très bien communiquer en dépit des distances
(courriers, e-mails, faxes, téléphone).
- La CPAM et les autorités de l'Etat ne doivent pas avoir le monopole de
dire quels médecins sont compétents en matière de transidentité.
- L'information permettant le choix, en connaissance de cause, d'un bon
chirurgien (ou médecin) est disponible par le biais des associations
transgenre. Une meilleure transparence permettrait de faciliter l'accès
des transgenre à ces informations.
- Nécessité de transparence sur les résultats opératoires. Cette
transparence existe à l'étranger (communication sur les techniques de
chirurgie génitale, photos de résultats de chirurgie génitale
consultables, possibilité de rencontrer les chirurgiens avant
l'opération), mais pas en France.
Liberté du praticien
Le représentant du CARITIG a fait remarquer à juste titre que la liberté
des praticiens est aussi importante que la liberté des patients. Les
équipes dites officielles et certains médecins font pression sur
d'autres médecins qui décident de prendre en charge des personnes
transgenre. Certains médecins cèdent à ces menaces (émanant p.ex. du
Conseil de l'Ordre des Médecins ou de la CPAM) et ne prennent alors en
charge que quelques transgenre par an par "peur de se faire repérer".
Cette pratique est illégale et contraire à la déontologie médicale, mais
elle est bien présente en France. Plusieurs exemples ont été cités.
Sortir d'une vision binaire de la transition
Une personne de l'ANAES a commis l'erreur assez révélatrice de parler
d'"aller jusqu'au bout de la transition". Correction immédiate par les
associations. La représentante de STS a pris la parole, car elle
estimait qu'une digression sur la notion de genre apporterait un
éclaircissement :
- Le genre se définit comme l'identité sexuée psychique. Il n'est donc
pas lié au physique (p.ex. une trans' MtF au physique plutôt masculin
n'est pas moins transgenre qu'une trans' MtF au physique très féminin),
et il est une conviction (on ne peut pas le détecter ou le tester, il
faut faire confiance à l'intéressé/e). On n'a pas le choix de son genre.
- Une personne transgenre est une personne dont le genre ne s'accorde
pas avec son sexe, selon les critères culturels en vigueur dans la
société où elle vit.
- La dysphorie du genre est une souffrance qui résulte de ce décalage
genre/sexe. L'enjeu d'une transition est de rapprocher le sexe du genre
suffisamment pour trouver l'harmonie. L'harmonie trouvée, la souffrance
disparaît et la personne vit normalement (la transidentité n'est donc
pas une maladie mentale).
- Cette harmonie, ce point d'équilibre, n'est pas la même pour
tous/-tes, mais varie selon chaque individu. Certaines personnes vont
jusqu'à la chirurgie génitale, d'autres suivent seulement un traitement
hormonal, d'autres encore n'ont besoin ni d'hormones ni de chirurgie
génitale, mais p.ex. tout simplement de vie publique dans le rôle sexué
social qui leur convient.
- L'erreur du protocole actuel est d'imposer une vision trop binaire de
la transidentité (en imposant par exemple la chirurgie génitale). La
majorité des transgenre ne sont d'ailleurs pas opéré(e)s.
- Il n'existe pas de modèle de transition idéale universelle. Chaque
transition doit se faire au cas par cas en coopération
médecin/patient(e). Les transgenre ont un droit de regard sur leur
traitement et sur sa finalité.
- Le danger d'un protocole trop rigide (par souci de sécurité des
médecins) est l'automédication, contre-productive en matière de sécurité
des patient(e)s (risque de se rendre malade).
- Il n'existe pas que deux sexes et deux genres. La politique du
"jusqu'au bout" n'a donc pas de sens, de même que la chirurgie génitale
obligatoire pour le changement d'état civil. Le rôle des médecins est
d'accompagner les transgenre dans leur transition, de les aider dans les
moyens mis en oeuvre, mais la finalité de la transition (p.ex. :
hormones ou pas d'hormones, chirurgie ou pas de chirurgie) doit être une
décision personnelle souveraine.
Intersexué(e)s
Le représentant du CARITIG rebondit sur la remarque "il existe plus que
deux sexes / deux genres" pour parler de la situation catastrophique des
intersexué(e)s (opérations forcées notamment, et dysphorie qui en
résulte plus tard, non-respect des Droits de l'Homme), et suggérer
vivement à l'ANAES de mettre en place un protocole et des mises en garde
concernant la prise en charge des intersexué(e)s.
Formation des médecins
Nombre de médecins sont découragés de se former sur la transidentité,
par peur de représailles, et sur pression des équipes et médecins qui
gardent actuellement le monopole du suivi des transgenre. De ce fait,
trop peu de médecins français sont compétents en matière de
transidentité. Cela se ressent particulièrement dans le domaine de la
chirurgie génitale, mais aussi dans le domaine des traitements
hormonaux.
Remboursement des opérations chirurgicales effectuées à l'étranger
L'ensemble des associations a établi un état des lieux catastrophique de
la chirurgie en France, témoignages et photos à l'appui. L'existence de
chirurgiens compétents en Europe et dans le monde est un fait et dans
l'état actuel des choses, un remboursement des opérations de chirurgie
génitale effectuées à l'étranger est la seule solution satisfaisante.
Equipes dites officielles
L'incompétence des équipes officielles a été mise en évidence, exemples
à l'appui.
Abus
Plusieurs abus ont été mentionnés :
- Inhumanité des expertises médicales effectuées en vue du changement de
l'état civil des transgenre (humiliations, insultes, comportement
méprisant des juges et de certains psychiatres). L'examen gynécologique
imposé lors de ces expertises à des transgenre MtF (fraîchement opérées
ou non) constitue de fait un viol.
- Certains médecins se permettent de sortir de leur domaine de
compétence, comme p.ex. des endocrinologues qui se permettent des
remarques d'ordre psychiatrique ou des psychiatres qui se permettent de
juger de la vie privée de leurs patient(e)s transgenre.
- Le secret médical n'est pas respecté lorsque les médecins/psys
transmettent un dossier comprenant les témoignages personnels de leurs
patient(e)s à la CPAM en vue d'une demande d'ALD ou de changement d'état
civil.
- Certains "mandarins" de la médecine menacent d'autres médecins hors
équipe qui prennent en charge des transgenre.
- Abus psychiatriques : on a recensé encore deux cas de traitements par
électrochocs sur des personnes transgenre à Paris en début d'année.
Dépsychiatrisation
Il a été précisé unanimement par les associations présentes que la
transidentité n'est pas une pathologie mentale. Une personne transgenre
ne souffre plus de dysphorie du genre une fois sa transition réalisée et
son équilibre trouvé. Les seuls troubles qui subsistent alors ne sont
que le résultat de l'exclusion. Le représentant du CARITIG a parlé de
'handicap social'.
Le rôle du psy est uniquement de valider qu'aucun trouble psychiatrique
n'est incompatible avec la transition. Attention à ne pas non plus, par
un protocole, interdire la transition à toutes les personnes souffrant
de pathologies mentales, mais uniquement à celles pour qui la transition
est incompatible avec la pathologie en question. L'exemple a été cité
d'une personne transgenre souffrant de schizophrénie, à qui la
transition (et l'harmonie ainsi retrouvée) a permis d'améliorer et
stabiliser son état psychique.
Le représentant du CARITIG a mis le doigt sur une anomalie du protocole
actuel, qui prétend d'un côté qu'il faut deux à trois ans de suivi
psychiatrique pour établir si une personne est transgenre et démarrer sa
transition, alors que d'un autre côté, un psychiatre décrète en quelques
minutes de manière expéditive (parfois sur la simple foi de l'apparence
physique) si une personne est suffisamment transgenre pour lui permettre
le changement de son état civil. Ironie : parfois, il s'agit du même
psychiatre ...
Toutes les associations se sont accordées à dire que deux ans de suivi
psychiatrique avant d'entamer une transition sont une durée trop longue.
Cette règle trop rigide fait souffrir beaucoup de transgenre qui la
subissent, et en pousse certain(e)s au suicide et d'autres à
l'automédication, avec tous les risques que celle-ci comporte. Il serait
préférable de travailler au cas par cas, et surtout, de faire confiance
aux personnes qui se disent transgenre et de ne se contenter que de
vérifier l'absence de maladies mentales incompatibles avec une
transition.
Real Life Test
Cette pratique est inacceptable, et ses conséquences sont souvent graves
: En demandant à une personne de vivre publiquement p.ex. en femme
pendant un an avant de démarrer l'épilation et le traitement hormonal,
on expose cette personne à des agressions, la perte de son emploi, et on
pousse ainsi des personnes transgenre à l'exclusion et à la
prostitution.
VIH
Les complications liées au changement d'état civil des transgenre
nuisent à la prévention. Certaines transgenre dont les papiers ne sont
pas changés n'osent pas se présenter à des dépistages VIH, de peur de
montrer leur identité officielle qui ne correspond pas à leur apparence
et à leur ressenti.
La chirurgie génitale est refusée en France aux transgenre
séropositifs/-ves. C'est injustifié et discriminatoire. Ces refus ont
souvent pour conséquence que les personnes transgenre concerné(e)s vont
se faire opérer à l'étranger, ne sont donc pas prises en charge par la
Sécurité Sociale française, et ont recours à la prostitution pour
financer leur chirurgie génitale (ce qui induit un risque de propagation
de la maladie à large échelle).
Prisons
La prise en charge des transgenre en milieu carcéral a été demandée. Ces
personnes doivent pouvoir suivre normalement leur traitement hormonal.
Situation à l'étranger
A la demande de l'ANAES, la situation au Québec et en Allemagne a été
exposée. Les représentants de STS et du CARITIG ont donné des réponses à
ces questions.
Implications juridiques
Concernant les personnes transgenre, il existe une forte imbrication des
problèmes de santé, des problèmes sociaux et des problèmes juridiques.
Le numéro de Sécurité Sociale d'une personne transgenre doit pouvoir
être changé simplement, avec ou sans chirurgie génitale (pour le respect
de la vie privée, pour éviter l'exclusion et donc la prostitution et la
contamination par VIH). Il a été demandé à l'ANAES de faire pression sur
les autorités afin d'obtenir des améliorations au niveau juridique, car
tout ceci est lié. Il serait très utile d'obtenir des réunions analogues
avec le Ministère des Affaires Sociales et le Ministère de la Justice.
Suites
Collaboration ANAES/Associations
Unanimement, les associations présentes ont fait part à l'ANAES de la
nécessité de les faire participer aux processus de décision des
institutions de l'Etat, afin de ne plus laisser les professionnels
parler en leur nom, mais au contraire de travailler ensemble.
Le représentant du GAT a cité l'exemple des maladies orphelines qui ont
poussé les autorités médicales à travailler avec les patients, qui
connaissent mieux que quiconque leurs maladies. La problématique
transgenre est elle aussi spécifique et demande une implication des
transgenre eux-/elles-mêmes.
Toutes les associations espèrent que ce travail entre l'ANAES et les
associations se poursuivra par d'autres réunions, que l'élaboration d'un
protocole se fera en commun avec nous et que cette réunion n'aura pas
été pas un coup d'épée dans l'eau. L'ANAES semble de bonne volonté, mais
l'Etat ne lui a visiblement pas accordé beaucoup de moyens pour ce
travail collaboratif dans la durée. L'ANAES nous a dit être intéressée
de garder le contact avec les différents intervenants durant la
construction du projet, mais ne nous a indiqué aucune date ni aucun
engagement ferme pour des réunions ultérieures. L'ANAES ne s'est pas
engagée non plus sur une validation ou un droit de regard des
associations transgenre sur les propositions résultant de leur étude.
Impressions, sentiments
Un point très positif est que toutes les associations présentes à la
réunion ont parlé à l'unisson en dénonçant les mêmes choses et en
faisant les mêmes propositions.
D'autre part, les responsables de l'ANAES nous ont semblés sincères et
objectifs. Nos arguments ont été entendus.
En revanche, nous avons du mal à être optimistes sur la suite du projet.
Aucune date ne nous a été indiquée pour d'autres réunions, même si
l'ANAES se dit très intéressée par une collaboration dans la durée avec
les associations transgenre.
Nous avons l'impression que peu de crédits ont été donnés à l'ANAES pour
travailler avec nous, et que malgré la bonne volonté de l'ANAES, ce
projet risque d'être finalement de la poudre aux yeux. L'avenir nous le
dira.
Notre sentiment est que si on ne force rien, l'ANAES ne travaillera
dorénavant qu'avec des entités de l'Etat et que nous n'aurons aucun
droit de regard sur le projet final.
Nous (un collectif regroupant toutes les associations transgenre) avons
donc tout intérêt à relancer régulièrement l'ANAES, à demander des
comptes et à faire des propositions par rapport au travail de l'ANAES.
C'est pour cela que Support Transgenre Strasbourg propose la création
d'un collectif de travail constitué des groupes/associations présent(e)s
à cette réunion.
Une médiatisation de ce travail avec l'ANAES et de nos revendications
nous semble par ailleurs souhaitable. C'est pour cela que Support
Transgenre Strasbourg a décidé de publier le présent compte-rendu en
tant que communiqué de presse officiel.
Strasbourg, le 19 octobre 2004, Alexandra Augst-Merelle et Cornelia
Schneider, co-fondatrices de Support Transgenre Strasbourg _________________ Déterrer des vieilleries, zigouiller des morts-vivants et des malfrats… |
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sophie ikal noire

Inscrit le: 03 Sep 2004 Messages: 106
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Posté le: 20 Oct 2004 11:56 Sujet du message: anaes |
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Compte rendu très interressant!
Merci de l'avoir mis à notre disposition...
Par contre, il semblerait qu'une association Toulousaine ait été présente or je ne la connais pas.
As tu plus d'infos à ce sujet ?
Serons nous éventuellement contactées pour faire partie du collectif d'associations évoqué dans le compte rendu?
Sinon, quelle démarche active pouvons nous entamer pour faire entendre notre voix et apporter notre soutien?
Câlin pattes de velours
Ikal concernée  |
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bluelynxe Modératrice

Inscrit le: 25 Aoû 2004 Messages: 130 Localisation: ailleurs donc
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Posté le: 20 Oct 2004 12:11 Sujet du message: |
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Localisation des assos
Une erreur s'est glissée sur la domiciliation de Trans'Act qui est situé sur le territoire de montpellier-Sète. _________________ le machairodus est un gros matou qui vit et chasse dans les forums |
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sophie ikal noire

Inscrit le: 03 Sep 2004 Messages: 106
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Posté le: 21 Oct 2004 12:26 Sujet du message: cr anaes... |
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Dommage qu'ils ne soient pas sur Toulouse, j'aurais pu envisager un rapprochement avec eux...
Pour le reste, pensez vous que cela vaille le coup d'essayer de participer à ce collectif ? (cf mon message du 21 octobre dans la rubrique "Actualités du GAT"?
Et à part Maude et Karine, qu'en pensent les autres ?
Il ne faudrait pas que la flûte du Kokopelli résonne dans le vide...
Câlin patte de velours
Ikal qui s'accroche...  |
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Irulan
Inscrit le: 15 Sep 2004 Messages: 69
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Posté le: 23 Oct 2004 10:22 Sujet du message: des assos partout ^^ |
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Bonjour,
L'un des points "forts" de cette (première) réunion des assos et orgas trans' à l'anaes est la forte représentation des assos "non parisiennes".
C'est d'ailleurs fondamental parce que les trans' ne sont pas regroupéEs dans Paris et sa région.....
DE plus, ça permettra peut-être à certaines assos de "percuter" que le nombrilisme/parisianisme est un frein à l'avancée des droits de toute la communauté Trans'......
Le GAT appelle les trans', touTEs les Trans', à s'organiser en groupes, orgas, même non structurés sur un mode associatif "déclaré".
Et à nous faire connaitre sur gataction@netcourrier.com leur existence de manière à ce que nous puissions le cas échéant, diffuser et actualiser cette information.
Je ne sais pas quelle forme pourra prendre, maintenant, un "mouvement Trans" dans ce pays, pour que ce mouvement dépasse les querelles de clochers qui nous ont tant desservi !
Mais une chose est certaine, désormais : rien ne sera plus comme avant, parce que les Trans' sont désormais debout.
Si les Trans' comprennent que s'organiser et se visibiliser permet de se libérer, alors, nos luttes vont avancer.
Et comme on dit "chez moi" : "asé pléré, an nou lité" ^^ |
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Karine Solène Modératrice

Inscrit le: 25 Aoû 2004 Messages: 114 Localisation: Someone, somewhere in summertine…
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Posté le: 26 Oct 2004 12:19 Sujet du message: ben dis donc ! |
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S'organiser ! Oh que oui Irulan. Sur ce terrain là, on va se retrouver souvent.
Peux-tu traduire :
| Citation: | | Et comme on dit "chez moi" : "asé pléré, an nou lité" ^^ |
_________________ L'interprétation déborde toujours l'intention !
http://natamauve.free.fr
http://patatrans.free.fr |
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Irulan
Inscrit le: 15 Sep 2004 Messages: 69
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Posté le: 26 Oct 2004 20:01 Sujet du message: asé pléré, an nou lité... |
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.... en créole, ça signifie "assez pleuré, luttons".
(slogan des mouvements syndicaux plutôt de gauche ^^) |
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